En l'an de grâce 1992, nous avons découvert Pendragon en français alors que nous avions 16 ans. Le livre était magnifique, Alain Gassner avait produit des illustrations vraiment inspirées, on a donc plongé dans le mythe arthurien à pieds joints... mais on avait 16 ans. Donc on y a joué comme un ersatz d'AD&D. L'amour courtois, la chevalerie et la mystique du Graal, tout ça nous est passé bien au dessus de la tête. Cependant, j'ai le souvenir d'une imagerie folle, de longues discussions sur l'héraldique, de la gestion de notre fief qui nous obnubilait, de mes canassons qui périssaient l'un après l'autre au fil des hivers, que nos personnage se mariaient car on voulait avoir un fils et donc un potentiel perso de rechange quand l'actuel décéderait... On a joué à Pendragon sans respecter le moins du monde l'esprit de l'univers arthurien, mais il a pourtant marqué au fer rouge mon imaginaire rôliste. J'ai bien évidemment recroisé le jeu pa...
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